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Bonjour,
Comme convenu, je peux à présent vous donner une réponse concernant votre
demande. Le président a accepté le principe de groupes restreints pour
certains
ateliers de pratique, ce qui représente une augmentation de dotation
supplémentaire de 504 HTD/an. (ceci prenant effet dès 2007-2008).
Concernant votre emploi du temps et les contenus pédagogiques, ils relèvent,
comme le faisait remarquer Me Fournier, de votre composante. La doyenne et le
département "Musique et Musicologie" se sont mobilisés pour que cette
discipline offre les conditions de fonctionnement qui vous permettent un
véritable parcours de réussite . Je suis contente pour vous et pour Lyon2 que
ces conditions puissent être améliorées.
Bien cordialement
MTM
PS: demeure la question des reversements IUFM. Le principe d'une modification
de procédure est acté mais nous ne pouvons rentrer dans le "vif du sujet" avec
nos partenaires qu'après la signature de la convention interuniversitaire
(Lyon1, Lyon2, Lyon3, Saint-Etienne) ce qui risque de prendre encore quelques
semaines.
Si ce n'est que pour demander des comptes, nous devrions peut-être nous tourner vers nos enseignants plutôt que Madame le doyen, qui, comme tu l'expliques très bien, les maîtrise. Tant qu'ils ne prendront pas la décision de clairement défendre notre pédagogie au nom de tous, Madame le doyen comme la présidence en la personne de Madame Maurer nous renverrons sans cesse vers eux car ils sont nos représentants les plus directs, et qu'il est de leur devoir de "décider de l'organisation pédagogique et des charges financières de [n]otre filière".
Quant à le faire bien....
Nous devions en effet être amputés de 400 heures, sur un total annoncé par Madame le doyen de 1124 heures, donc un tiers dès cette année. A force de demandes répétées auprès des instances présidentielles de l'université, nous avons obtenu 500 heures de dotation supplémentaires, applicable dès cette année et pour les trois prochaines années.
Pourtant, alors que le calcul semble vite fait, il apparaît dans la proposition des enseignants à Madame le doyen (cf. article) que nous allons malgré tout subir des suppressions de groupes. Sans compter que nous n'avons dès lors aucune indication sur la véritable utilité et la destination de ces 500 heures obtenues, et que nous sommes, dès l'année prochaine, suspendus au bon vouloir (lunatique) de Madame le doyen et de celui de nos enseignants, dont les intérêts divergent parfois de celui des étudiants.
Pour exemple : lors d'une vague de restriction prochaine, la majorité des enseignants titulaires seront les premiers, comme cela s'est déroulé en début d'année, à accepter les restrictions proposées, puisque les premiers touchés seront les chargés de cours. Mais la conséquence directe est la perte de toute la richesse de notre département, où ne seraient plus enseignés que la FM et l'histoire !
Ainsi, il est intéressant de considérer que les chargés de cours, plus nombreux que les titulaires, n'ont pas accès au conseil du département, et n'ont donc pas droit de vote concernant les décisions importantes ou l'élection du directeur du département (26 février, à confirmer...sit in ?). Allons plus loin : demandons-nous pourquoi les étudiants, eux non plus, n'y ont pas accès !
Il en revient donc tout simplement à nous tous de se demander si nous souhaitons adhérer à la proposition de nos enseignants, ou bien si notre ligne de conduite reste de ne rien céder au nom de la survie de la pédagogie de notre département, renforcée par les décisions de la présidence de l'université !
A nous de savoir ce que nous voulons pour l'avenir de "Musique et Musicologie" à Lyon 2 : il est légitime que nous nous posions des questions ; posons les d'une seule voix, les uns derrières les autres, et exigeons le respect qui nous est dû, ne serait-ce que par la réussite de notre lutte que nous avons menée jusque là !
Celle-ci se poursuit afin que les fruits que nous avons récoltés ne soient pas gaspillés...